4 étoiles, R

Les rivières pourpres

Les rivières pourpres de Jean-Christophe Grangé

Deuxième roman de Jean-Christophe Grangé publié initialement en 1998.

Un cadavre est trouvé nu dans les Alpes, en position fœtale avec des traces de torture. Qui est l’auteur de ce crime macabre ? Le commissaire parisien Niémans, un policier aux méthodes musclées, se voit confié cette enquête et se rend à Guernon. Pendant ce temps à Sarzac, le lieutenant Abdouf, un ancien délinquant, enquête sur une tombe profanée et des archives d’école mystérieusement disparues. Au cours des deux enquêtes, les cadavres se succèdent et des révélations terrifiantes fond jour. L’enquête d’Abdouf le mène à Guernon où il y retrouve Niémans. Ils vont faire équipe pour tenter de retrouver le tueur et découvrir son mobile. En unissant leurs forces et en partageant leurs informations pourront-ils percer le secret du complot et faire jaillir la vérité ?

L‘intrigue est passionnante. C’est un thriller en deux temps, deux enquêtes apparemment indépendantes qui finissent par s’imbriquer. L’auteur fait preuve d’une impressionnante imagination, le suspens est total et l’idée de réunir les deux enquêtes est réussie. Son écriture sans temps mort nous fait vivre pleinement ce roman. Grangé a réussi à donner vie à des personnages attachants et charismatiques. Un bémol, les personnages des deux flics sont à la limite de la caricature.

La note : 4 étoiles

Lecture terminée le 13 septembre 2009

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4 réflexions au sujet de “Les rivières pourpres”

  1. Je dois dire que, comme à chaque fois que j’ouvre un thriller, je n’étais pas vraiment rassurée… Mais ça s’est super bien passé : c’est glauque, mais pas si terrifiant que ça. Les évènements sont dis calmement, d’une façon posé…
    Les personnages attachants.
    J’aime beaucoup le fait que les deux enquêtes se rejoignent : bon, c’est un peu bateau, mais ça passe super bien !

  2. Comme Riz-Deux-ZzZ j’ai beaucoup aimé le roman ET le film, ce qui est rarement le cas, les films étant souvent décevants. Mais Grangé possède une écriture particulière, un style quasi cinématographique. Ses œuvres demandent à être portées à l’écran. Et elles sont entendues !

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