3,5 étoiles, S

Sauve-moi

Sauve-moi de Guillaume Musso

Editions Pocket; Publié en 2006; 403 pages

Troisième roman de Guillaume Musso paru initialement en 2005.

New York. Sam est un brillant médecin à qui la vie semble sourire. Pourtant, il ne se remet pas du suicide de sa femme. Juliette, jeune Française, travaille comme serveuse. Comme tant d’autres, en venant habiter à New York, elle se voyait devenir vedette de cinéma. Elle n’y a trouvé que désillusions. Elle décide donc de retourner en France. Quelques jours avant son départ, Juliette et Sam se rencontrent, elle prétend être avocate et lui toujours marié. Sur ce double mensonge commence leur histoire d’amour peu banale, d’autant plus que l’avion qui doit ramener Juliette en France explose au décollage. Sam est désespéré mais ignore que leur histoire n’est pas encore terminée.

C‘est un bon roman alliant avec beaucoup de succès l’amour, le surnaturel et le suspense. Cette histoire est basée sur une question : Qui, du hasard ou du destin, est le vrai maître du jeu ? Ce n’est pas de la grande littérature mais ça se lit très aisément et permet de passer un moment agréable. Les personnages sont attachants, l’histoire est belle, teintée de fantastique et l’action ne se relâche pas un instant. Pas un seul temps mort. Par contre, l’histoire manque un peu de surprise. Les rebondissements sont prévisibles et on devine facilement la fin. Un roman à lire l’été en se prélassant.

La note : 3,5 étoiles

Lecture terminée le 17 août 2011

Quatorzième lecture de mon défi 26 livres – 26 auteurs édition 2011

La littérature dans ce roman :

  • « Après le lycée, elle avait fait une classe prépa littéraire puis une maîtrise à la Sorbonne tout en jouant dans des clubs de théâtre universitaires. » Page 13
  • « Toujours un livre à la main, Sam était l’intellectuel de la classe, un garçon solitaire élevé par sa grand-mère. » Pages 22 et 23
  • « Plusieurs fois, lorsque le manager était absent, Juliette l’avait même autorisé à laisser entrer son chien, un dogue au pelage noir répondant à l’étrange nom de Cujo. » Page 34
  • « Devant lui, elle de dentait comme un livre ouvert. » Page 34
  • « Elle avait beau pester contre Manhattan, au fond, elle adorait cette ville. Plus rat des villes que rat des champs, elle ne rêvait pas de campagne, de silence ni de petits oiseaux. » Page 52
  • « Elle : Écrivain préféré ? Moi c’est Paul Auster.
    Lui (peu convaincu) : Laissez-moi réfléchir … » Page 64
  • « Contre un mur, Juliette distingue un bureau recouvert de piles de livres. » Page 83
  • « Plus tard, curieuse, elle parcourut les rayonnages de la bibliothèque, remarqua les cadres vides mais, comme elle s’y était engagée, ne posa aucune question à propos de sa femme. » Page 84
  • « Peut-être que certains événements doivent se produire coûte que coûte.
    Comme s’ils étaient déjà consignés dans une sorte de livre du destin. » Page 94
  • « Bien sûr, il y avait eu cet accord parfait qui avait duré deux jours mais c’était un leurre : le mythe du coup de foudre qu’entretiennent si bien la littérature et le cinéma. » Page 103
  • « Grace s’était éloignée de lui. Sans répondre à sa question, elle fit lentement le tour de la pièce, parcourant du regard les étagères pleines de livres. » Page 158
  • « – En tout cas, ça ne valide pas pour autant votre discours d’hier soir : cette idée comme quoi le découlement de la vie de chaque être serait écrit quelque part dans une sorte de…
    Avec ses doigts, Sam dessina des guillemets dans l’air.
    – … « livre du destin ». » Page 174
  • « C’est vrai qu’elle aimait beaucoup lire. Mais les livres ne protègent pas de la peur. Les livres ne rendent pas réellement plus fort. Ou alors elle les avait mal lus. » Page 196
  • « En sortant de l’hôpital, ce soir-là, j’avais flâné un moment devant les vitrines grandioses des magasins pour faire quelques cadeaux : un livre de Raphaël pour Federica, une marionnette en bois peint et un éléphant en peluche pour décorer la chambre du bébé… » Page 222
  • « En bonne littéraire, elle aurait dû écouter les mises en garde de Kant et de Stendhal : l’amour tourmente et fait souffrir; l’amour n’est qu’un soleil trompeur, une drogue qui nous empêche de voir le réel. Nous croyons toujours aimer quelqu’un pour ce qu’il est, nous n’aimons en fait, à travers lui, que l’idée de l’amour. » Page 333
  • « – Tu m’emmerdes, Sam. Dieu n’est pas Superman. » Page 380
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