4 étoiles, F

Le fléau, tome 3

Le fléau, tome 3 de Stephen King

Éditions J’ai Lu no 3313 ~ Publié en 1992 ~ 503 pages

Troisième et dernier tome de la version augmentée de ce roman de Stephen King paru initialement en 1978 sous le titre « The Stand ».

Le fléau tome 3

Rien n’est facile pour les survivants de la super grippe surtout pour le groupe de Boulder. Pendant l’organisation de la ville, Mère Abigaël a une vision qui lui fait comprendre qu’elle a pêché par orgueil. Par rédemption, elle décide de partir seule dans le désert laissant le Conseil diriger la ville. De son côté, Harold amer d’avoir été tenu à l’écart du Conseil planifie sa vengeance. Nadine est toujours hantée par le terrible rêve qui la destine à Flagg. Par dépit, elle s’unit à Harold. Ensemble ils vont mette en œuvre le plan machiavélique d’Harold. Après plusieurs semaines de recherche, Mère Abigaël est finalement retrouvée mais elle est au bord de l’épuisement. Lors de sa retraite elle a eu une vision, il faut qu’ils se rendent à Vegas dans le but de livrer une guerre à finir à Flagg et à sa société. Ils devront s’organier pour cette expédition vers la confrontation ultime entre le bien et le mal.

Heureusement, dans ce dernier tome l’action est de retour. Mon intérêt pour l’histoire a donc repris, fasciné par les aventures des groupes qui se rendent à Vegas. Car, comme dans le premier tome, les expéditions sont les parties les plus intéressantes du récit. Les épreuves lors des déplacements, nous permettent de découvrir les personnages. Stephen King est parvenu à rendre ses personnages vivants et attachants. Ils sont fouillés et toujours aussi intéressants. Il réussi à nous en faire découvrir de nouvelles facettes même si nous pensons les connaitre. Malgré la longueur du roman, Stephen King maîtrise parfaitement son récit. L’effroi de la confrontation inévitable entre les deux groupes est palpable et angoissant. Les descriptions des paysages sont aussi superbement rendues. Bien que le dénouement soit à la limite simpliste et insatisfaisant, l’auteur a su s’en sortir avec ingéniosité étant donné la complexité de la situation.

La note : 4 étoiles

Lecture terminée le 28 septembre 2012

Le Fléau – Édition intégrale Tome 1 – Tome 2

La littérature dans ce roman :

  • « Harold pensa vaguement que c’était sans doute l’un des paradoxes les plus étranges de sa vie: quand il trouvait finalement l’amour, ou une imitation raisonnable de l’amour, il dérapait aussitôt pour s’écraser dans les pages d’une revue féminine, à la section roman d’amour. Les auteurs de ces romans, avait-il écrit un jour dans une lettre anonyme au rédacteur en chef d’un de ces magazines, étaient l’un des rares arguments convaincants en faveur de l’eugénisme obligatoire.
    Mais elle levait la tête vers lui, ses lèvres entrouvertes étaient humides, ses yeux étaient brillants et presque… presque… oui, presque éblouis. Le seul détail qui n’était pas strictement compatible avec la vision que les auteurs de romans à l’eau de rose se faisaient de la vie, c’était son érection, d’une puissance vraiment étonnante. » Page 33
  • « J’aime ma petite routine quotidienne, arroser mon jardin – avez-vous vu comme les bégonias sont repartis ? j’en suis très fier -, lire mes livres, prendre des notes pour le livre que je compte écrire sur l’épidémie. » Page 40
  • « Il aurait donné n’importe quoi pour que le juge ne parle pas de son jardin, de ses livres, de ses notes, du verre de vin qu’il prenait avant de se coucher. » Page 41
  • « Votre visage se lit comme un livre, Larry. » Page 41
  • « L’intérieur ressemblait maintenant à une de ces fantastiques illustrations qu’on trouve dans les livres d’enfants, illustrations qui ne peuvent sortir que de la plume de dessinateurs à l’esprit passablement dérangé. » Page 50
  • « Les petits sont bouffés par les gros, disait le vieux Darwin. La prochaine fois que vous vous levez pour chanter l’hymne national, chers voisins et amis, fourrez-vous bien ça dans le citron : l’Amérique est morte, morte et enterrée, aussi morte qu’Elvis Presley, que Marilyn Monroe, que Harry Truman. Mais les principes que vient de nous exposer M. Darwin sont toujours parfaitement vivants – aussi vivants que le fantôme de l’Opéra à sa belle époque. » Page 70
  • « Son coeur fit un bond dans sa poitrine. Elle poussa un hurlement. Les livres qu’elle s’apprêtait à mettre dans son sac à dos tombèrent par terre avec fracas. » Page 76
  • « Et elle commença à ramasser les livres qu’elle avait laissé tomber. Elle s’agenouilla maladroitement, sans grâce, et ses genoux craquèrent comme des pétards. Elle commença à fourrer les livres pêle-mêle dans le sac à dos, par-dessus ses serviettes hygiéniques, son aspirine, ses sous-vêtements – des sous-vêtements de coton bien ordinaires, tout à fait différents de ceux qu’elle portait pour les frénétiques plaisirs de Harold. » Pages 78 et 79
  • « Peut-être n’y avait-il eu personne dans cette maison après tout, peut-être ce petit garçon n’avait-il pas été plus réel que les hallucinations de Poe – les battements de coeur du vieillard qui faisaient tic-tac comme une montre enveloppée dans du coton, ou le corbeau perché sur le buste de Pallas.
    – Il frappe, il frappe sans cesse à la porte de ma chambre, dit-elle tout haut sans réfléchir.
  • Et elle poussa un horrible petit croassement, sans doute pas tellement différent de celui des vrais corbeaux. » Page 80
  • « Harold était penché au-dessus du baby-foot, un livre ouvert à côté de lui. De temps en temps, il regardait un schéma, puis se remettait au travail. » Pages 100 et 101
  • « Et ce qu’elle sue est de la nitroglycérine pure l’une des substances les plus instables qui existent. Alors, si cette dynamite n’est pas de la dernière jeunesse, il est tout à fait possible que cette petite expérience de chimiste amateur nous expédie jusqu’en haut du mont Flagstaff, et même plus loin encore, jusqu’au pays d’Oz. » Page 101
  • « Des fils le reliaient à huit bâtons de dynamite. Le livre était encore ouvert. Harold l’avait emprunté à la bibliothèque municipale de Boulder. Le titre : Les soixante-cinq meilleurs montages de l’Exposition nationale des sciences. Le diagramme illustrait une sonnette branchée à un walkie-talkie identique à celui qui se trouvait dans la boîte à chaussures. Et, sous le diagramme, une légende : Troisième prix, Exposition nationale des sciences de 1977, Montage de Brian Ball, Rutland, Vermont. Un mot… et la sonnette retentit à vingt kilomètres ! » Pages 103 et 104
  • « Une vieille dame qui est d’abord la voix de Dieu et qui disparaît ensuite dans les montagnes. Et maintenant, un petit garçon qui semble avoir le don de la télépathie. On se croirait dans un conte de fées. » Page 109
  • « Lorsqu’elle arriva chez elle, Stu était assis dans la chambre, un crayon feutre dans une main, un énorme livre dans l’autre. Un titre en lettres dorées s’étalait sur la couverture de cuir : Introduction au Code pénal du Colorado.
    – Dis donc, tu as de ces lectures !
    Et elle l’embrassa sur la bouche.
    Stu lança le livre qui atterrit sur la commode avec un bruit sourd » Page 114
  • « De fait, Harold l’avait changé de place. Mais Nadine l’avait remis sous la pierre. Larry et Fran n’en savaient rien, naturellement. Quand Larry souleva la grosse pierre, le livre était là et le mot REGISTRE brillait doucement de toutes ses lettres dorées. » Page 124
  • « Je fais confiance à ton jugement, ma chérie. Comme dans le vieux conte du tailleur et des mouches. Sept d’un coup. Mais cette fois, ce n’est pas à des mouches que nous allons régler leur compte, mais à des cancrelats. » Page 129
  • « – Ils sont allés chez toi et ils ont trouvé ton livre. Ils l’ont emporté. » Page 135
  • « – Non merci, chérie, dit-il en regardant Larry d’un air absent. Je l’ai lu du début jusqu’à la fin, et j’ai un sacré mal de tête. Je n’ai pas tellement l’habitude de lire. Le dernier livre que j’ai lu d’un bout à l’autre c’était une histoire de lapins. J’avais acheté ce bouquin pour un de mes neveux et je me suis mis à le lire…
    Il s’arrêta, songeur.
    – Je sais de quel livre tu parles, dit Larry. Je l’ai trouvé formidable moi aussi.
    – C’était l’histoire d’une bande de lapins, reprit Stu. Ils vivaient bien peinards. Ils étaient gros ils mangeaient bien, ils avaient chaud dans leurs petits terriers. Mais quelque chose clochait, et aucun des lapins ne voulait savoir ce que c’était. On aurait dit qu’ils ne voulaient pas savoir. Mais… mais il y avait un fermier…
    – Il fichait la paix aux lapins, continua Larry, à condition de pouvoir en attraper un de temps en temps pour se faire un civet. Ou pour le vendre peut-être. Bref, il avait son petit élevage de lapins.
    – Ouais. Mais il y avait un lapin, Poil d’Argent, qui écrivait des poèmes sur le fil brillant – le fil de laiton dont le fermier se servait pour faire ses collets… Poil d’Argent faisait des poèmes sur le fil de laiton qui étrangle les lapins, reprit Stu en secouant lentement la tête, comme s’il ne parvenait pas à y croire. Harold me fait penser à ça. A Poil d’Argent le lapin. » Pages 138 et 139
  • « Harold était assis en tailleur sur une table de pique-nique, comme une illustration d’un manuel Zen écrit par un esprit dérangé. Ses yeux étaient brumeux, perdus dans le lointain. » Page 146
  • « – Si nous avions fouillé toute la maison, au lieu de chercher simplement ce sale livre, nous aurions peut-être trouvé la bombe, dit-elle d’une voix étranglée par l’émotion. Il… Nick et Sue seraient vi-vivants et… » Page 160
  • « L’Antéchrist, voilà ce que je pense, moi. Nous sommes en train de vivre l’Apocalypse… c’est bien clair. Allez et versez sur la terre les sept coupes de la fureur de Dieu… Pour moi, c’est clair comme de l’eau de roche que l’apôtre Jean voulait parler de la super-grippe. » Page 168
  • « – La lumière électrique n’est pas la réponse, Stu Redman. La radio ne l’est pas non plus, Ralph Brentner. La sociologie ne mènera à rien, Glen Bateman. Te repentir d’une vie qui s’est depuis longtemps refermée comme un livre n’empêchera rien, Larry Underwood. Et ton petit garçon ne l’arrêtera pas non plus, Fran Goldsmith. La mauvaise lune s’est levée. On ne propose rien sous le regard de Dieu. » Page 188
  • « – La Bible raconte que David a fait sa fête à Goliath. Je vais aller là-bas, si vous dites qu’il le faut, mère. » Page 193
  • « – Nous avons rêvé d’elle et elle était la voix de Dieu. Tout ce truc fait partie d’un jeu stupide, tu ne crois pas, Stuart ? Tu as déjà lu le Livre de Job ?
    – Je n’ai jamais été très porté sur la Bible.
    – Ma mère l’était. Elle voulait absolument nous donner une certaine culture religieuse, à mon frère Fred et à moi. Elle n’a jamais dit pourquoi. Ça ne m’a servi qu’à une seule chose, autant que je sache : je pouvais toujours répondre aux questions sur la Bible dans les jeux à la télévision. Il y en avait un qui fonctionnait à l’envers. On te donnait la réponse, et tu devais trouver la question. Quand il s’agissait de la Bible, je trouvais toutes les questions. Job était l’enjeu d’un pari entre Dieu et le démon. Le démon dit : ” D’accord, il Te prie. Mais il se la coule douce. Si Tu lui fais la vie dure suffisamment longtemps, il va Te tourner le dos. ” Dieu accepta le pari. Et Dieu a finalement gagné, fit-elle avec un sourire éteint. Dieu gagne toujours. » Pages 196 et 197
  • « Et ce jour-là, 7 septembre, tandis que Stu Redman et son groupe se traînaient sur la nationale 6, plus de mille six cents kilomètres au sud-est, Bobby Terry était assis dans l’épicerie-bazar de Copperfield, une pile de bandes dessinées à côté de lui. » Page 205
  • « Il soupira et prit une autre bande dessinée dans la pile. Une idiotie à propos de tortues mutantes complètement connes, Ninja. Dégoûté, il lança à l’autre bout de l’épicerie l’album qui vint se percher sur la caisse enregistreuse, à moitié ouvert, comme une tente. Quand on lit ces trucs-là, pensa-t-il, c’est tout juste si on ne pense pas que le monde aurait aussi bien pu disparaître.
    Il prit un autre album, un Batman – ça, c’était un héros à peu près vraisemblable -, et il allait tourner la première page lorsqu’il vit la Scout bleue passer devant lui, en direction de l’ouest. » Page 207
  • « Il se précipita vers la porte et l’ouvrit d’un coup. Le Batman à la main, il sortit en courant sur le trottoir. » Page 208
  • « Allongé sur un lit, entouré de cet immense silence, des serviettes chaudes sur les mains et les genoux, plongé dans la lecture de Law and the Classes of Society de Lapham, le juge Farris faisait un bien étrange Robinson Crusoé. » Page 210
  • « Le juge était en sous-vêtements, le dos calé sur plusieurs oreillers, et il lisait le compte rendu d’un procès qui avait eu lieu à Brixton, dans le Mississippi. Une Noire illettrée avait été condamnée à dix ans de prison pour vol à l’étalage. Le procureur et trois des jurés étaient noirs. Lapham semblait vouloir dire que…
    Toc, toc, toc, à la fenêtre.
    Le vieux coeur du juge chancela dans sa poitrine. Lapham fit un vol plané. » Page 211
  • « Il était debout sous la pluie, perché sur le rebord de la fenêtre, ses plumes brillantes grotesquement collées ensemble, ses petits yeux observant à travers la vitre ruisselante un très vieil homme de loi et le plus vieil espion amateur du monde, allongé sur un lit de motel dans l’ouest de l’Idaho, complètement nu à part son boxer-short semé d’inscriptions en lettres mauve et or: LOS ANCELES LAKERS, un gros bouquin de droit posé sur son gros ventre. » Pages 211 et 212
  • « Elle avait entendu dire qu’il pouvait changer de forme, qu’il était un loup-garou, qu’il avait déclenché l’épidémie, qu’il était l’Antéchrist dont la venue était annoncée dans l’Apocalypse. » Page 223
  • « Il se revoyait assis dans la cuisine inondée de soleil, en train de recopier lentement un livre de Tom Swift sur un bloc Cheval bleu – mauvais papier jaunâtre marqué de lignes bleues -, un verre de Coke à côté de lui. » Page 258
  • « Mais il n’avait jamais complètement cessé d’écrire à la main se souvenant que Moby Dick avait été écrit ainsi de même que La Lettre écarlate et Le Paradis perdu. » Page 259
  • « Il leva les yeux et vit des busards tourner lentement dans le ciel, comme dans un film de Randolph Scott, ou dans un roman de Max Brand. Une phrase qui aurait pu sortir d’un roman : Harold vit les busards qui tournaient dans le ciel, attendant leur heure. Il les regarda calmement, puis il se pencha sur son journal. » Page 259
  • « Le souvenir nostalgique lui revenait de la cuisine ensoleillée, du verre de Coke glacé, des vieux livres moisis de Tom Swift. » Page 260
  • « Il s’était souvenu d’un roman de Daniel Keyes, Des fleurs pour Algernon. Des savants avaient transformé un concierge un peu retardé en génie… pour quelque temps. Ensuite, le pauvre type avait commencé à régresser. Comment s’appelait-il ? Charley quelque chose ? Oui, c’était bien ça, car le titre du film qu’ils avaient tourné ensuite était Charly. Pas aussi bon que le roman, plein de merde psychédélique style années soixante, s’il se souvenait bien, mais assez bon quand même. » Page 266
  • « Et puis, ce type n’était pas Jack l’Éventreur. » Page 304
  • « – Le trou dans sa vie est plus gros s’il regardait beaucoup la télévision, plus petit s’il ne la regardait qu’un peu. Mais quelque chose s’en est allé. Maintenant, enlevez-lui tous ses livres, tous ses amis et sa chaîne stéréo. Enlevez-lui toute nourriture, sauf ce qu’il peut glaner en route. Nous sommes en face d’une évacuation, mais aussi d’une réduction de l’ego. Vos moi, messieurs, se transforment en vitres parfaitement transparentes. Ou mieux encore, en verres vides.
    – Mais pourquoi ? demanda Ralph. Pourquoi tout ce cirque ?
    – Si vous lisez la Bible, vous verrez qu’il était assez fréquent que les prophètes s’en aillent de temps en temps dans le désert – visitez le désert en quarante jours et quarante nuits, vous en verrez des choses… Oui, quarante jours et quarante nuits, dit généralement la Bible, expression hébraïque qui signifie en fait ” personne ne sait exactement combien de temps il est parti, mais il est resté longtemps absent “. Ça vous rappelle quelqu’un peut-être ? » Page 360
  • « Mais oui. Et c’est la même chose avec les gens. La Bible nous parle d’Isaïe, de Job et d’autres, mais elle ne nous dit pas combien de prophètes sont revenus du désert la cervelle complètement frite à la suite de leurs visions. J’imagine qu’il y en a eu plus d’un. Mais j’ai un respect certain pour l’intelligence humaine et le psychisme humain, en dépit de quelques erreurs de parcours occasionnelles, comme notre Texan ici présent… » Page 361
  • « – Tu as besoin de quelque chose, Stu ?
    – Oui. Je voudrais les oeuvres complètes de Gore Vidal – ses livres sur Lincoln, Aaron Burr et les autres, répondit Stu avec un sourire. J’ai toujours eu envie de lire ces grosses briques. Je vais profiter de l’occasion.
    – Oh, c’est bête, Stu ! Je les ai pas emportés avec moi, répondit Ralph en lui faisant un clin d’oeil. » Page 374
  • « Quelqu’un avait laissé un livre de poche, un roman de cow-boys. Larry le prit, mais le referma presque aussitôt. » Page 393
  • « Fran était réveillée. Sa lampe de lecture était allu-mée à côté d’elle, jetant une flaque de lumière vive sur le côté gauche du drap blanc immaculé qui la recouvrait. Au centre de la tache de lumière, retourné, un roman d’Agatha Christie. » Page 483
  • « – Est-ce que tu as pensé qu’il pourrait tomber malade ? Et toi, si tu étais encore enceinte ?
    – Il y a des livres, répondit-elle avec un sourire. Tu sais lire et moi aussi. On ne peut pas passer toute sa vie à avoir peur, non ?
    – Non, tu as raison.
    – Des livres, et puis des médicaments. Nous pouvons apprendre à nous en servir; et les médicaments qui sont trop vieux maintenant… nous apprendrons à les fabriquer. Et pour la maladie, et pour la mort… » Pages 498 et 499
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