4 étoiles, E, H

Hunger Games, tome 2 : L’embrasement

 

 Hunger games, tome 2 : L’embrasement de Suzanne Collins.

Éditions Pocket (Jeunesse), publié en 2011; 398 pages

Deuxième tome de la trilogie Hunger Games écrite par Suzanne Collins et paru initialement en 2009 sous le titre « Hunger Games : Catching Fire ».

hunger games, tome 2

Les 74ième Hunger Games ont couronnés exceptionnellement deux gagnants, Katniss et Peeta. La menace que Katniss et Peeta s’empoisonnent à la fin du jeu, pour ne pas s’entretuer, leur a sauvé la vie. Suite à leur victoire controversée, ils doivent effectuer la tournée de tous les districts. Les citoyens sont impatients de les voir mais le Capitole les surveille de près. Katniss, sans le savoir, a lancé un vent de révolte dans tout le pays. Le président craignant un soulèvement, menace Katniss de s’en prendre à ses proches si elle ne désamorce pas la rébellion. Elle devra démontrer à la population que lors de sa menace d’empoisonnement, elle a agi par amour pour Peeta et non par défiance envers le Capitole. Afin d’éliminer Katniss, le président annonce que pour les 75ième jeux, les tributs seront sélectionnés parmi les vainqueurs des jeux précédents. Katniss, seule gagnante de 12ième district, retournera donc dans l’arène.

Ce second tome est plutôt surprenant et plaisant à lire. Le niveau de tension monte régulièrement tout au long de l’histoire. Par contre, il y a beaucoup de rebondissements, les événements s’enchaînent mais que superficiellement et on bascule rapidement d’un environnement à l’autre. Le personnage central de Katniss est encore attachant dans son rôle d’héroïne révoltée qui doit concilier ses envies de rébellion et son désir de protéger ceux qu’elle aime. Ce qui commence à être gênant dans la lecture de cette trilogie c’est la vision des choses par les yeux de Katniss. Ce style de narration coupe le lecteur d’une partie de l’action qui se passe en parallèle. Il nuit à une bonne compréhension des enjeux globaux et ne permet pas d’approfondir l’histoire. Ce fait pourrait expliquer que la fin de ce deuxième tome semble chaotique. Une suite somme toute réussie et intéressante, en espérant que le 3ième tome soit à la hauteur du premier volet.

La note : 4 étoiles

Lecture terminée le 2 septembre 2013

La littérature dans ce roman :

  • « Il pousse son livre et tapote le centre du bureau.
    Ma mère pose le plateau à l’endroit indiqué. »  Page 28
  • « – Persuadez-moi.
    Il lâche la serviette et ramasse son livre. »  Page 35
  • « En grimpant à la suite d’Haymitch, nous débouchons dans le dôme de l’hôtel de justice.  L’endroit est immense, encombré de vieux meubles, de piles de livres et d’armes rouillées. »  Page 71
  • « Peeta passe tous les jours m’apporter des petits pains au fromage. Il m’aide aussi à continuer le grand livre familial. C’est un vieil ouvrage, tout en cuir et en parchemin, commencé depuis des siècles par je ne sais quel herboriste du côté de ma mère. Page après page, il aligne des dessins à la plume de plantes médicinales, avec leurs différents usages. Mon père y a ajouté un chapitre sur les plantes comestibles qui m’a beaucoup servi après sa mort. Il y a longtemps que je voulais y consigner mes propres connaissances. Des choses que j’ai découvertes par moi-même, ou que je tiens de Gale, ou encore les petits trucs que j’ai appris aux Jeux lors de mon entraînement. Je ne l’avais jamais fait parce que je ne sais pas dessiner et qu’il est primordial que les dessins soient le plus détaillés possible. C’est là que Peeta intervient. Il connait déjà certaines des plantes ; pour les autres, il se base sur des échantillons séchés, ou bien je les lui décris. Il commence par les esquisser sur un brouillon jusqu’à ce que je me déclare satisfaite, puis il les reporte au propre dans mon livre. Et il ne me reste plus qu’à rédiger le texte d’une écriture soignée.
    C’est une occupation paisible, absorbante, qui m’aide à oublier un peu mes soucis. J’aime regarder les mains de Peeta quand il dessine, quand il fait fleurir une page à grands traits de plume, en ajoutant quelques touches de couleurs à cet ouvrage jauni dont les feuilles, jusque-là, se couvraient exclusivement d’encre noir. »  Pages 169 et 170
  • « – Avec des secrets, répond-il d’une voix douce. (Il incline la tête de telle sorte que ses lèvres sont presque en contact avec les miennes.) Qu’en dis-tu, fille de feu ? Aurais-tu des secrets qui puissent n’intéresser ?
    Bêtement, je ne peux m’empêcher de rougir, mais je m’interdis de battre en retraite.
    – Non, je suis un livre ouvert, lui dis-je dans un souffle. Tout le monde connaît mes secrets, parfois même avant moi. »  Page 217
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