4,5 étoiles, M

La maison de fer

La maison de fer de John Hart.

Éditions France Loisirs, publié en 2012; 625 pages

Quatrième roman de John Hart paru initialement en 2011 sous le titre « Iron house ».

La maison de fer

Michael et son frère Julian ont été élevés dans un orphelinat de la Caroline du Nord. Entourés de violence, Michael s’est efforcé de protéger Julian des persécutions des autres orphelins. Seul Julian sera adopté car Michael fuira l’orphelinat suite à la mort violente d’un pensionnaire. À New York, Michael, ayant été pris en charge par un chef de famille mafieuse, est devenu un tueur efficace. Mais cette réussite ne fait pas le bonheur du fils unique du chef, ni de l’organisation. À la mort du patriarche, l’héritier en titre ainsi que le reste du groupe veulent éliminer Michael. Il sait que sa vie ne tient qu’à un fil. Il fuit et entraîne sa conjointe enceinte avec lui. Son rêve est de pouvoir quitter la mafia pour vivre une vie normale avec Elena. Malgré leur fuite, Julian peut servir de moyen de pression pour l’amener Michael à affronter ses poursuivants. Michael et Julian vont alors se retrouver pour faire face à leur passé.

Un roman noir, puissant et intense. C’est aussi un thriller, avec des poursuites, des morts et des secrets de familles. Il est captivant et bouleversant à bien des égards. Les thèmes de la vie dans un orphelinat, de la violence entre enfants, de l’adoption et de la schizophrénie y sont abordés et bien exploités. Le scénario est complexe mais tout de même crédible. Bien que la mise en place de celui-ci soit un peu lente, vers la fin la lecture est rapide jusqu’au dénouement. Les personnages sont réalistes et attachants, les dialogues sont convaincants. On s’attache particulièrement à Michael qui est le personnage le plus fouillé. On adhère à sa quête de liberté pour lui et Elena. Par contre, il est peut-être un peu trop parfait, ce qui lui enlève un touche de réalisme. Julian est sans contredit le personnage le plus intéressant avec ses démons intérieurs et sa carrière. Malheureusement, il est moins exploité ce qui est frustrant par moment. Un très bon roman à l’intrigue parfaitement construite et une issue surprenante pour les deux frères.

La note : 4,5 étoiles

Lecture terminée le 4 janvier 2014

La littérature dans ce roman :

  • « Un vieux poème lui vint à l’esprit.
    Deux routes divergeaient dans un bois jaune…
    Michael se tenait à un croisement, et tout était question de choix. »  Page 15
  • « La pièce était spacieuse, avec de hautes fenêtres par où la lumière de midi entrait, éclairant le mur tapissé de livres, les beaux meubles, les œuvres d’art originales auxquels il ne jeta pas un regard. »  Page 25
  • « Michael reposa la photo à portée de main du Vieux, puis il se leva pour se diriger côté nord, ver le mur tapissé de livres. Les rayons faisaient toute la largeur de la chambre et contenaient une collection que le Vieux avait mis plus de trente ans à réunir. Tous deux avaient en commun un amour pour les classiques de la littérature américaine, et de nombreux ouvrages étaient des premières éditions d’Hemingway, Faulkner, Fitzgerald. Michael prit Le vieil homme et la mer, puis alla se rasseoir. »  Pages 39 et 40
  • « Michael se dirigea vers la bibliothèque, les yeux fixés sur le rectangle noir qui contenait quelques minutes plus tôt l’exemplaire de la nouvelle d’Hemingway. Au fond, dans le creux derrière les autres livres, il trouva les deux 9 mm qu’il y avait cachés il y a trois mois avec quinze balles dans le chargeur et une engagée dans la chambre. »  Page 45
  • « Michael étendit les bras du Vieux le long de son corps et lissa la couverture sur sa poitrine. Il l’embrassa sur les deux joues ; elles étaient encore tièdes. Quand il se redressa, les larmes lui brûlaient les yeux. Il prit le livre d’Hemingway sur la table de chevet, puis resta un long moment debout, les yeux baissés.
    – Vous avez été bon pour moi, dit-il et, en partant, il emporta le livre. »  Pages 48 et 49
  • « Qu’importe les coups qu’il recevait ou le sang qu’il perdait, Michael se battait en grondant comme une bête en cage. Avec la même sauvagerie que Tarzan. »  Page 75
  • « – C’est un endroit comme un autre, dit-il. Je n’y viens presque jamais.
    Elle toucha un tableau sur le mur, un livre sur l’étagère. »  Page 98
  • « Il avait surmonté les traumatismes de son enfance, la perte de son frère, les cicatrices des longues années passées à Iron Mountain. Il était devenu un artiste et un poète, un auteur de livres pour enfants qui ne devait sa réussite qu’à son talent. »  Page 149
  • « Il était toujours d’une timidité maladive, tellement sur la défensive qu’il faisait une drôle d’impression aux gens qu’il connaissait à peine. Pour encore compliquer les choses, les livres pour enfants qu’il écrivait étaient on ne peut plus sombres. Ils abordaient des thèmes difficiles : la mort, la trahison, la peur, la douleur de la fin de l’enfance. Les critiques remarquaient souvent l’impiété notoire qui caractérisait ses récits, raison pour laquelle certaines communautés conservatrices avaient banni et même brulé ses livres. La puissance de ses talents artistiques était cependant indéniable, au point que peu de gens pouvaient lire son œuvre sans en être profondément ébranlés. Donc, si dans certains milieux il était diabolisé, dans d’autres il était célébré comme un artiste hors pair. Son explication était simple : le monde est cruel, et les enfants peuvent être plus forts qu’ils ne le croient. Pourtant ses livres, comme la vie, ne finissaient pas toujours bien. Des enfants mouraient. Des parents manquaient à leur devoir. Le leur cacher relèverait d’un autre genre de cruauté, se plaisait-il à dire. »  Page 154
  • « – Où va-t-il quand il sort ? Va-t-il voir des amis ? Part-il en vacances ?
    – Non. Pas vraiment. Enfin… il a des amis, bien sûr, mais pas très proches. Surtout d’anciens camarades de classe. Aucun ami intime. Il se rend à New York pour rencontrer ses éditeurs. Occasionnellement, il donne une conférence, fait quelques apparitions publiques lors de colloques littéraires, ce genre de choses. La plupart du temps, il reste ici. Il se promène dans les bois. Écrit ses livres. C’est un jeune homme très renfermé. »  Page 159
  • « Sur le seuil, elle s’arrêta, hésitante. La pièce était tapissée du sol au plafond de livres accumulés depuis vingt ans, avec ça et là sur les rayons de bibliothèque des photographie encadrées. Sur cinq ou six chevalets posés contre le mur le plus éloigné, de grands blocs de dessins étaient ouverts sur les esquisses en cours : un paysage de forêt, un lac à la lueur de la lune, les personnages d’un nouveau livre que Julian avait en projet. Des fusils de chasse et des carabines sur lesquels une fine pellicule de poussière s’était déposée étaient rangés dans des casiers tapissés de velours, cadeaux de son père et d’admirateurs de son père, restés inemployés. Julian n’avait jamais rien tué de sa vie. C’étaient un homme doux, mais un homme néanmoins, et la pièce reflétait cette dualité : sombres tapis et œuvres d’art précieuses, livres pour enfants et armes silencieuses. »  Page 163
  • « Abigail pénétra dans la pièce, passa un doigt sur le dos des livres, souleva une photographie, la reposa. »  Page 164
  • « Elle le regarda partir ; puis se mit à ranger. Elle fit le lit, empila les livres, rassembla les tasses de café. »  Page 166
  • « Il ferma la porte et elle arpenta la pièce, effleura du doigt un ou deux livres, s’assit sur le lit pour se relever aussitôt. »  Pages 206 et 207
  • « Falls sortit une photo de la chemise et la lui tendit. C’était celle d’un livre.
    – Hemingway ? En quoi cela devrait-il m’inquiéter ?
    – Je vous montre juste ce que nous avons trouvé. L’arme. Les vêtements. Le liquide. J’ai gardé les deux meilleures pour la fin, poursuivit-il en sortant une autre photo. »  Page 209
  • « Otto Kaitlin était un gangster de la vieille école, jugé cinq ou six fois et jamais condamné. Il était photogénique, s’exprimait avec distinction, c’était un tueur gentleman à l’aisance décontractée, avec un sourire à la Hollywood. On avait écrit des livres en s’inspirant de son ascension. »  Pages 211 et 212
  • « – Moi aussi, je vais te raconter une histoire, reprit-il. Une histoire drôle. Michael t’a-t-il parlé du jour où le Vieux l’a trouvé ? Comment il se faisait massacrer sous un pont dans Spanish Harlem avant que le Vieux ne le sauve in extremis ? Il te l’a racontée, celle-là ?
    En la voyant hocher la tête malgré elle, Jimmy rigola.
    – Évidemment. C’est sa préférée, elle fait partie de sa mythologie personnelle. Elle semble sortie tout droit de ces romans qu’il affectionne. Dickens. Oliver Twist… Mais le nœud de l’histoire, il l’ignore lui-même, et c’est justement ce qui en fait toute la beauté, ajouta Jimmy avec un geste manière et un sourire condescendant dont Elena sut qu’elle ne l’oublierait jamais. »  Page 256
  • « – Ils étaient sur le lac, dit Abigail. Ils y venaient beaucoup pour canoter, pêcher, nager. Parfois Julian emportait un livre et lui en lisait des passages pendant qu’elle ramait. Il avait dû voir une scène semblable dans un film, et en avait déduit que ça se faisait. Il ne lui lisait pas de poésie ni rien de romantique, mais des nouvelles de science-fiction, des récits d’aventure, ou bien il lui montrait des bandes dessinées… »  Page 279
  • « – Vous avez lu les livres de Julian ?
    – Évidemment.
    – Il s’y passe de drôle de choses.
    – Des choses horribles, renchérit-elle en se touchant la gorge. Même les illustrations sont terrifiantes.
    – Mais ses récits ne se bornent pas à cela, n’est-ce pas ? Oui, ses personnages luttent, ils souffrent, ils sont aux prises avec le mal et la violence. Mais ce sont aussi des éclopés de la vie qui trouvent une façon de dépasser ce qui les a abîmés. Ses livres parlent de choses sombres, mais également de lumière, d’espoir, de sacrifice, d’amour, de confiance, d’un combat pour mieux vivre et devenir meilleur. L’histoire peut être terrible et tourmentée, pourtant ses personnages trouvent des issues, des portes qui leur permettent de traverser ces épreuves et de les dépasser. Ils se débrouillent tant bien que mal pour continuer à avancer…
    Michael chercha ses mots un moment.
    – On peut voir dans ses livres la vie que Julian a choisie, conclut-il.
    – Impuissance et maltraitance ?
    – Non.
    – Fragilité ?
    Sa fragilité à elle suintait par tous les pores de sa peau, et Michael comprit. Julian souffrirait toujours, et ce serait toujours un spectacle pénible à regarder. Mais ce n’est pas ce que lui voyait dans l’œuvre de son frère.
    – Non, ses livres ne finissent pas bien. Ses personnages vivent un enfer et sont bien près d’être anéantis, mais il y a du bon en eux. Une sorte de force les habite quand des choix s’offrent à eux, malgré la peur de la haine qui les entourent, malgré le doute et leur manque de confiance en eux-mêmes. Les personnages qu’il crée sont des êtres blesses, tourmentés, mais c’est cela qui est magique dans son œuvre. C’est justement ce qui en fait l’intérêt.
    – Magique ?
    – Oui. Si les récits de Julian sont si sombres, c’est parce que la lumière qu’il espère transmettre est tellement faible qu’elle n’apparaît que quand tout est noir alentour. Vous l’avez lu : personnages noirs, sombres intrigues, douleur, combat, trahison. Mais la lumière est toujours là. Elle est dans les gens qu’il choisit comme héros de ses histoires, et dans leurs dénouements. Ses livres sont subtils, c’est pourquoi tant d’enseignants et de parents leur jettent l’anathème. Ils voient dans leur impiété l’absence de Dieu, mais la vérité n’est pas là. Chez lui, Dieu est dans les petites choses, dans une dernière lueur d’espoir, un geste de tendresse quand le monde est en cendres. Julian fait surgir la beauté de mondes en ruine en grattant la poussière et la saleté qui la recouvrent, et il le fait d’une façon que les enfants comprennent. Il les emmène au-delà des apparences, leur montre comment, sous la laideur et l’horreur, il existe un chemin difficile, qui permet de survivre si l’on choisit de le prendre. J’ai toujours puisé du réconfort dans les livres de Julian, j’ai toujours cru que lui aussi prenait cette même voie. »  Pages 312 à 314
  • « – Vous croyez que Julian a tué Hennessey ?
    – Peu m’importe au fond, mais oui. Je pense que c’est possible. Surtout, je suis contente que vous voyiez ses livres de cette façon. Je la partage. »  Page 315
  • « – Il fut construit juste après la guerre de Sécession, expliqua Abigail. De nombreux patients étaient d’anciens soldats souffrant de névrose post-traumatique. Évidemment à l’époque, cette maladie n’avait pas de nom. Les gens voulaient traiter les soldats avec bienveillance, mais ils voulaient aussi oublier. La guerre avait durement éprouvé cette État, en engendrant beaucoup de souffrances. L’asile Iron Mountain fut conçu au départ pour accueillir cinq cents patients, mais il fut vite débordé et en abrita quatre fois plus. Puis six fois plus. Des soldats blessés souffrant de graves troubles mentaux, Mais aussi d’affreux criminels, qui avaient profité des ravages de la guerre. Il existe des livres sur cet endroit si vous voulez vous documenter. Des histoires. Des photos… Des choses abominables, conclut-elle en secouant la tête. »  Pages 348 et 349
  • « Il contourna lentement le bâtiment. À l’arrière, il trouva une vieille voiture et des fenêtres obscures. La lumière venait d’une pièce située près de l’entrée. Par les rideaux mal tirés, il eut encore quelques aperçus de l’intérieur. À côté d’un poêle à charbon, une bergère à la tapisserie déchirée, deux livres sur le dessus de cheminée et, sur le plancher, un tapis usé jusqu’à la trame. »  Pages 364 et 365
  • « – Qu’est-ce qui vous a fait croire que j’étais Julian Vane ?
    – J’ai ses livres. Tous. Regardez, continua-t-il en avançant d’un pas vers l’étagère où des livres étaient rangés. Il y a sa photo au dos…
    Quand Michael l’arrêta, il n’était plus qu’à soixante centimètres des livres.
    – Ça suffit.
    Flint avança encore d’un pas, tendit la main, et Michael arma le .45.
    – Rien ne me dit que vous n’avez pas caché une arme derrière ces bouquins. »  Page 367
  • «Par terre, à côté du fauteuil, il vit une bible usée reliée en cuire, remarqua que les ongles de Flint étaient rongés jusqu’au sang, et ses mains veinées couvertes de taches brunes, aussi calleuses que de la peau de crocodile. »  Page 367
  • « – Julian a-t-il de l’argent ?
    – Que voulez-vous dire ?
    – Peut-il disposer de beaucoup d’argent liquide ?
    – Oh, Michael, répondit-elle en riant presque. Avez-vous une idée du nombre de livres que vend votre frère ?
    – Beaucoup, je suppose.
    – Des millions et des millions. Pourquoi me demandez-vous ça ? »  Page 401
  • « – Es-tu obligé de te montrer si infantile ? C’est une artiste. Elle sculpte des os. Un art que sa grand-mère lui a appris. Elle est particulièrement douée, apparemment.
    – Parce que Julian veut la baiser ?
    – Parce que malgré tous ses défauts, Julian est un homme de goût, repartit Abigail d’un ton mordant. S’il décrète qu’elle a du talent, c’est qu’elle en a. Julian a envoyé certaines de ses œuvres à New York. Et il lui a décroché une expo dans l’une des meilleures galeries. Son éditeur veut en faire un livre.
    – Un livre sur des os ?
    – Sur un art en voie de disparition. Sur un enfant illettrée qui réalise ces œuvres exceptionnelles.
    – Artistes. Écrivains… Qu’ai-je fait au bon Dieu pour en arriver là ? se plaignit le sénateur en se levant. Si tu as besoin de moi, je serai avec mes avocats. Ce sont de vrais requins, mais eux au moins, je les comprends »  Pages 444 et 445
  • « Michael ouvrit le coffre et sortit le Hemingway de son sac de marin. Il passa la main sur la couverture, sourit.
    – C’était le livre préféré d’Otto, expliqua-t-il. Il l’a lu tant de fois qu’il pouvait en citer des passages entiers. Vers la fin, comme il était trop faible, je lui en lisais. Encore une chose que nous avions en commun, lui et moi. Un amour pour les classiques.
    Michael ouvrit le livre et lui montra la dédicace écrite en pattes de mouche, de la main d’un moribond.
    Pour Michael, qui me ressemble plus qu’aucun autre…
    Pour Michael, qui est mon fils…
    En souvenir d’un vieil homme…
    Fais-toi une bonne vie…
    – Il a écrit ça huit jours avant de mourir. Le jour où je lui ai dit que je voulais changer de vie.
    – Je ne comprends pas.
    Michael ouvrit le livre par le milieu et feuilleta les pages. Des numéros défilèrent. Des pages et des pages portant des chiffres écrits de la même écriture fine, maladroite.
    – Vingt-neuf comptes off-shore. Dans divers pays. Des banques différentes. Il n’avait jamais écrit les numéros, avant ça. Il les gardait tous en mémoire dans sa tête.
    – Un homme généreux.
    – Je l’aimais
    Michael referma le livre, le porta à son front, puis le posa dans la voiture. Abigail resta un long moment silencieuse. »  Pages 453 et 454
  • « Il regarda une fois encore l’espace à découvert, puis prit le livre qui était posé sur le tableau de bord et avança vers la porte de la grange. »  Page 466
  • « – Et le livre ?
    – C’est celui d’Otto, dit Michael en le brandissant. »  Page 469
  • « Michael observa Jimmy, devinant ce qui lui tournait dans la tête. Il avait envie de prendre le livre, de vérifier les chiffres, mais il avait les mains pleines, au sens littéral du terme. »  Page 469
  • « – C’était dans le coffre, dit-elle, puis elle étala les pistolets de Michael, le .38 de Jessup.
    Elle rapporta en suite le sac bourré de billets, qui contenait aussi le livre d’Hemingway. »  Page 477
  • « Il tira sur le cordon pour éteindre la lumière, puis quitta la salle de bains et entra dans le petit salon qui était depuis vingt ans son lieu de vie et qu’il connaissait dans les moindres détails : l’âtre, les murs tapissés de livres, le coin où il aimait appuyer les cannes qu’Abigail lui avait offertes au fil des ans, et où il s’était déchaussé après sa promenade. »  Page 511
  • « – Ton nom est connu dans quarante pays, remarqua Abigail. Tu as vendu des millions de livres. Je t’ai vu parler devant des milliers d’auditeurs… »  Page 598
  • « – Flint avait tout tes livres, ajouta Michael. Je pense qu’il les lisait à Billy.
    – Ce n’est pas pour ça que je les ai écrits.
    – Je sais bien.
    – Je les ai écrits pour instruire les enfants sur le mal, pas pour que de méchants garçons les lisent. »  Page 610
    « Michael nota quelque chose dans les marges d’un gros livre écorné. »  Page 619
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